30.11.2008

Jean O'Neill sur Allen Ginsberg

oneil1.gifJe ne connais absolument pas l'écrivain dramaturge (et journaliste) Jean O'Neil (photo ci-contre). Apparamment, il est important dans notre littérature nationale. Vous me permettrez dans les prochains mois de faire le "ménage" là-dedans, ayant stupidement négligé de lire mon monde. Il n'est pas trop tard. C'te "prem" je vais aller chercher la bio de Thériault par VLB (Victor Lévy-Beaulieu). Ne désespérez pas, je vais m'y retrouver.

Là où je voulais en venir, c'était au sujet de la chronique de Chantal Guy de la section "Lectures" de La Presse. J'ai retenu une citation d'un extrait de O'Neil, justement. C'est une critique sur le tourisme littéraire:

Je ne pousserais pas le culte jusqu'à demander à coucher dans sa chambre (celle de Rimbaud) comme le fit, en 1982, cette ordure d'Allen Ginsberg, qui se réclame de sa paternité, lui et combien d'autres, ignares arsouilles de tout acabit, soûls et drogués jour et nuit, leur vie durant, à des années-lumière de sa culture, de son érudition, de son art, de son talent, et qui n'ont retenu à moitié que les injures et les crachats de sa brève période bohémienne.

Je ne savais pas qu'O'Neil était capable de colère. Miam, miam. Enfin quelqu'un se donnant les moyens de parler et de dire les choses comme il l'entend. Qu'il ait raison (pour la chambre à Rimbaud, je suis tout à fait d'accord, il faut vraiment avoir un nez brun pour y passer la nuit) importe plus ou moins; qu'il prenne la parole et l'assume, je dis "bravo!".

ginsberg-dylan.jpgUn dernier petit mot sur Ginsberg (à droite sur la photo, à côté de Dylan) l'homme (car je ne me suis jamais donné la peine de lire son poème épique Howl). Je le vois moi aussi comme un coureur d'ambulance, un type à la traîne des véritables artistes. Le voilà qui a succionné Jack Kerouac jusqu'à la moëlle, ce dernier l'appelant de la Floride à sa piaule de San Francisco pour l'engueuler de longues minutes, quitte à devoir acquitter une lourde facture d'interurbain. Kerouac se payait un dernier grand luxe - régler ses comptes - avant de crever au bout de son sang (rupture de varices oesophagiennes) à 46 ans!

Et dire que Ginsberg croyait qu'on pouvait décomposer le processus créatif et l'enseigner! Quel abruti! Et cette manie de filer le train à Kerouac - sans vouloir faire de jeu de mots... -, comme pour découvrir la magie de l'écriture. Il l'aura jamais trouvé, quand bien même il aura porté les camisoles de Kerouac, enfoiré de première! Si j'avais eu le quart d'once de talent de Kerouac, j'aurais largué Ginsberg dès le début. Et vite fait, à part de ça! (Jurons que je tais pour vos oreilles en ce dimanche matin...) Mais Kerouac était un peu comme Nijinski, un mélange de naïveté et de candeur. Il aura laissé faire. Moé, en té ka..., tu touches pas à l'âme d'un créateur. Jamais.

Le même Ginsberg qui file ensuite le train à Bob Dylan et de combien d'autres encore.  Infatigable ce type. Et quelle grand salope, c'est pas croyable! Il est sur toutes les photos d'actualité underground de ces années-là. Un vrai kid kodak.  Un m'as-tu-vu égocentrique fonctionnant aux piles triple A. Joual-vert. Toujours en coulisses pour faire la promo des autres (tout en se faisant voir) ou la sienne le plus souvent. Bref, j'ai pas un bon feeling de cet oiseau de malheur de pique-assiette. Il est un peu le Jesse Jackson de la littérature. Jackson était jamais loin derrière dans la cour de Luther King (Jackson avait du sang sur sa chemise le jour de l'assassinat de King) et encore dans les coulisses cette fois d'Obama et de combien d'autres, meanwhile.

En té ka. C'était mon éditorial vitriolique du dimanche. Bonne journée à tous! ;)

29.11.2008

Bouchon de circulation

Ça se passe sur la Métropolitaine. J'écoute une station mongol. Y en a marre.

Phase-1: piégé par un mur de béton:

 

Phase-2: de l'autre côté, c'est un camion routier... J'veux juste m'en sortir...

 

Phase-3: j'ai failli emprunté une voie interdite, mais je me suis contenu... Un autre épisode des bêtises à l'unité ou en vrac...

28.11.2008

Nostalgie II

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J'ai appris à connaître les peintures de l'Ukrainien Ilya Yéfimovitch Repine (1844-1930) grâce aux pages couvertures de la collection folio de Gallimard. Aussi bête que cela.

Cette reproduction se trouvait sur la page couverture d'un récit de Gogol intitulé Taras Boulba. Ça parlait de la lutte des Cosaques contre les Polonais d'Ukraine au XVIIe siècle. Je l'ai lu et pourtant c'est comme si ça appartenait à une autre vie parallèle. Anyway.

Je ne m'attarderai pas sur Gogol, car il y aurait tant à dire sur lui que déjà je perdrais le fil que j'essaie de suivre dans cette courte note. Nabokov a déjà écrit une belle petite bio sur ce grand auteur. Pour ceux qui veulent s'affranchir...

En fait, si je parle du peintre réaliste Repine, c'est que son oeuvre - pour le peu que j'ai pu en voir - me dit quelque chose. D'abord je suis aussi fou des Cosaques que des Arméniens. Les Cosaques ont longtemps été reconnus comme des gens loyaux et courageux. Et authentiques. Heureux les rois ou tsars qui pouvaient compter sur eux!

Ici, la peinture montre des Cosaques à l'oeil pétillant en train d'écrire une lettre d'insultes au sultan de Turquie. Hé, hé!

Ce genre d'image me renvoie inévitablement à une caricature des réunions familiales du côté de mon père. C'était des gens qui, pour la plupart, avaient été élevés à la campagne et leur trait commun était la simplicité et la camaraderie. Quand ils se réunissaient, il y avait une gaieté naturelle dans l'assemblée. Des voix fusaient de part et d'autre et la fumée de tabac était tellement concentrée que je devais me frotter les yeux pour tenir le coup. Immanquablement, les soirées s'étiraient jusque tard dans la nuit à jouer aux cartes ou à n'importe quel autre jeu. Ce n'était que lorsqu'ils étaient exténués qu'ils finissaient par se lever de table à moitié saoul pour plusieurs d'entre eux.

Ce genre de climat (typique du temps des Fêtes) appartient désormais à une autre époque. Quelque chose s'est passé tranquillement et sournoisement, de sorte que ce n'est plus la même chose. Des conflits familiaux ont pris le relais, d'autres sont malades, d'autres je ne sais plus.

Peut-être est-ce moi qui vois cela d'un autre oeil. Peut-être bien... Mais j'adore toujours les Cosaques et les Arméniens!

26.11.2008

Nostalgie

669480491_small.jpgJ'ai longtemps été un grand nostalgique. Je cultivais le passé comme d'autres collectionnent des timbres... Ouais, l'image n'est pas vraiment inspirante...

Quoi qu'il en soit,  la nostalgie sans retenue peut être malsaine. Pour vous dire la vérité, c'est quand j'ai lu l'oeuvre complète de Ste-Thérèse d'Avila que j'ai compris le piège à nostalgie. Je ne saurais comment vous rapporter comment elle expliquait en quoi consistait le danger de la nostalgie, mais je peux vous dire que dès ce moment-là j'ai été libéré d'un petit fardeau.

Le fardeau des "si" et des "peut-être que". Le fardeau des impossibles futures et le refus du présent.

"Et si elle n'était pas morte!"

Maintenant je fonctionne plus en phase avec le présent et un peu plus en fonction de l'avenir. Mais il m'arrive encore des bouffées de nostalgie. Les épisodes ne sont pas trop longs mais peuvent être de bonne intensité. Ils arrivent comme une locomotive et me traversent le corps.

Sans pitié.

Et des images se passent dans ma tête. Je vois des visages et j'entends des mots. Il m'arrive de serrer les poings ou d'avoir la gorge serré. D'autres fois c'est une sorte de bonheur étrange et irréel. Et là je plane carrément.

Dans ces moments-là, je relirais Richard Brautigan ou Chateaubriand. Drôle d'association me direz-vous.

Ou j'écoute une toune pop ultra connu. My immortal. Bonne journée à mes visiteurs.

 

 

23.11.2008

Street art de Peter Gibson

Depuis quelque temps, je parcourais les rues de Montréal sans savoir qu'un artiste y laissait sa marque. En particulier sur le bitume. En rétrospective, je me suis rendu compte que même dans mes notes de blogue j'avais utilisé des photos mettant en vedette ses peintures à la bombe... C'est en naviguant sur le Net que j'ai pu faire le lien entre ses graffitis et Peter Gibson, un Montréalais qui est depuis peu devenu un artiste connu internationalement aussi connu sous le pseudonyme Roadsworth.

Le travail de Gibson est une sorte de tentative de symbiose entre le citoyen et les structures urbaines impersonnelles. Son premier réflexe aura été d'ornementer les signes routiers sur l'asphalte des rues. Comme ce genre de geste est illégal - because l'espace des rues appartient à la Ville, non aux particuliers, et aussi en raison de l'impératifs sécuritaires -, Gibson faisait ses graffitis artistiques la nuit. C'est ainsi qu'au matin, en se rendant au boulot, des citoyens apercevaient un hibou en peinture se tenant sur une ligne blanche ou encore une fermeture à glissière au début d'une intersection en Y!

Beaucoup de responsables de la Ville eux-mêmes croyaient que c'était un projet mené par un des départements de l'administration urbaine, aussi c'est grâce à l'immensité de la machine administrative que Gibson a pu continuer son travail sans être dérangé. Et cela, jusqu'à ce que la police s'en mêle et monte un dossier contre lui. Pendant ce temps, un cinéaste (Alan Kohl) a voulu suivre le cheminement de Gibson en documentant sur pellicule son travail. C'est ainsi qu'a commencé le documentaire Crossing the line. Et c'est ainsi que Kohl a suivi Gibson durant ses démêlés avec la justice municipale et sa première tournée en France, en Angleterre et en Allemagne.

Pendant toute cette période, Gibson a commencé à réfléchir sur sa démarche qui se voulait au début tout à fait intuitive. D'abord inspiré par le naturaliste Andy Goldsworthy (on aura deviné d'où vient son pseudo), Gibson a transposé sa démarche dans le cadre urbain. Mais il a fallu qu'il poursuivre sa réflexion de manière à se définir encore mieux et ainsi développer son langage artistique.

Pourquoi ce désir de laisser sa marque sur le territoire urbain et risquer des ennuis d'ordre judiciaire? Quel message entend-il véhiculer? Sans pour autant être une personne versée dans les références artistiques majeures, Gibson démontre qu'il possède une grande maturité et un grand sens des proportions, de sorte qu'il arrive à articuler une sienne pensée tout à fait originale, sans se sentir déborder par le grand héritage de la culture occidentale. En d'autres mots, Gibson réussit à rester lui-même et à se concentrer sur son cheminement sans se prendre pour un autre, malgré les multiples marques de reconnaissance qu'il reçoit de partout dans le monde.

En ce qui concerne la poursuite de la Ville à son endroit, le documentaire montre qu'il y a eu une entente hors-cour satisfaisant les deux partis. Gibson n'aura pas de dossier criminel, en retour de quoi il devra faire du travail communautaire pour la Ville. L'ironie voudra qu'il fasse à découvert ce contre quoi la Ville le poursuivait. Bien entendu, c'est dans un cadre légal et dans un espace bien déterminé...

Seulement à la mi-trentaine, Gibson a donc réussi à se démarquer par son activité artistique. Il lui reste à découvrir d'autres voies et à cheminer vers l'appel qu'il ressent à l'intérieur de lui.

Pour en voir plus sur son travail, voici le lien de son site internet:

http://www.roadsworth.com/main/index.php?x=browse&cat...

Autre lien pour un extrait vidéo du docu:

http://www.cinemapolitica.org/films/394

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22.11.2008

Tuco chez l'armurier

Eh ben, j'cré ben qu'il y a un dieu pour les blogueurs.

J'ai retrouvé la scène de Tuco chez l'armurier sur Dailymotion. Quelle joie! Le seul ennui, c'est que je ne peux utiliser une fenêtre vidéo sur ma note. Faudra cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser le génial extrait.

(Je ne sais pas comment exporter dailymotion sur hautetfort, mais je peux le faire grâce à blog-it express. L'extrait peut donc être vu sur la colonne de droite, temporairement, à l'enseigne des Carnets de bord.)

 

http://www.dailymotion.com/relevance/search/eli%2Bwallach...

Tuco le magnifique

Tuco, c'est le truand de ce magnifique trio de malins cowboys du film Le bon, la brute et le truand de Sergio Leone (1966). Dans mon palmarès cinématographique, c'est le plus grand film toutes catégories confondues. Je le regarderais en boucle sans m'ennuyer. Tout me fascine dans ce film, autant les dialogues que les personnages, les prises de vue, la musique d'Ennio Morricone.

Le personnage de Tuco, en particulier, ne cesse de m'intriguer. Quelle étrange combinaison de méchanceté, de roublardise et de candeur tout à la fois! L'acteur Eli Wallach a certainement composé l'un des personnages les plus marquants du cinéma. Dommage que je n'ai pas retrouvé la scène chez le marchand d'armes. Totalement hilarant.

J'ai par contre retrouvé une séquence d'un documentaire sur le making of du film. On y revoit Eli Wallach chez l'armurier (dans le 2e clip) et bien d'autres séquences commentées par les principaux artisans. À s'en lécher les babines. On y explique tout le climat sur le plateau du film. Je vous jure que j'aurais aimé en être témoin, ne serait-ce qu'à titre de porteur d'eau. Pour votre propre plaisir d'amateurs de cinéma... Miam, miam!

 

21.11.2008

Couleurs d'automne

Cliquer sur les photos que vous voulez voir en détails.

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20.11.2008

L'invention du pouvoir II

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La police de Kerensky et les autorités militaires se préoccupent avant tout de défendre l'organisation bureaucratique et politique de l'État, les Ministères, le Palais Maria, siège du Conseil de la République, le Palais de Tauride, siège de la Douma, le Palais d'Hiver, l'État-Major général. Trotsky, découvrant cette erreur s'attaquera aux seuls organes techniques de la machine gouvernementale et municipale. Le problème de l'insurrection n'est, pour lui, qu'un problème d'ordre technique. - "Pour s'emparer de l'État moderne, dit-il, il faut une troupe d'assaut et des techniciens: des équipes d'hommes armés, commandées par des ingénieurs."

 

Voilà l'essentiel de Technique du coup d'État tel qu'illustré à partir de la Révolution russe et de la vision de Trotsky.

18.11.2008

L'invention du pouvoir

pouvoir.jpgJe suis en train de lire un livre tout à fait formidable, Technique du coup d'État de Curzio Malaparte. Écrit par un esprit franchement supérieur, cet essai aborde la question sur la manière de saisir le pouvoir.

À travers les âges, le pouvoir politique a eu des assises différentes. Du temps de la monarchie, le pouvoir était symbolisé par le roi, ie une personne unique vivant dans un palais protégé par une garde rapprochée et quelquefois par une armée de métier.

Puis au fil du temps, le pouvoir s'est raffiné. Dans les jeunes républiques, par exemple, le pouvoir s'appuyait non seulement dans la personne du président ou du premier ministre mais aussi sur une Assemblée constituante, l'armée, la police et les différents ministères et organes du gouvernement. Celui qui voulait saisir le pouvoir devait le faire par le voie législative, quitte à recourir à la violence avec l'aide de militaires. Cette situation est conforme au coup d'État de Bonaparte du 18 Brumaire.

9917646.jpgVoilà l'un des coups d'État historiques qui a fait école et que Malaparte s'applique à décortiquer en revisitant les différentes phases de cette opération. D'abord mise au point dans ses plus infimes détails par Siéyès, les suites appartiennent au président Lucien Bonaparte et surtout à son frère le futur Napoléon.

Là où toutefois Malaparte veut en venir, c'est que le pouvoir comme la société évoluent, aussi un coup d'État se doit être synchronisé avec le mode de fonctionnement d'une société. Dans une société fortement technique où les modes de productions sont intimement reliés aux communications et aux formes d'énergie divers, il est clair qu'une révolution réussie est celle qui pourra maîtriser dans son coeur intime les super-structures qui régissent la vie économique, bien avant une Assemblée constituante ou des bâtiments abritant des ministères.

Voilà l'idée révolutionnaire de Malaparte et qui a fait de son essai un livre essentiel sur la mécanique du coup d'État. Cela lui a d'ailleurs causé beaucoup d'ennuis dans son Italie natale, la raison étant que ce livre constitue une critique des pouvoirs fascisants qui ont pris le pouvoir en Italie comme ailleurs en Europe à l'époque. Mussolini n'a d'ailleurs pas tarder de l'enfermer et plus tard l'assigner à résidence (aux îles Lipari) avant de l'envoyer au diable vert en Finlande au service de la presse officielle du Duce.

Ce type de coup d'État fondé sur la technique - le contrôle des centrales électriques, des gares et subséquemment des modes de production grâce à la collusion des syndicats -, c'est l'invention de Trotsky, l'âme de la stratégie d'Octobre 1917. Il suffisait d'un groupe d'activistes très bien entraînés et foutrement convaincus du "bienfait" de leurs  actions pour que le coup réussisse. Le grand changement dans cette variation du coup d'État, c'est l'intervention d'un groupe restreint d'individus, contrairement aux coups d'États classiques où l'armée jouait un rôle de premier plan.

Si je parle du livre culte de Malaparte, c'est aussi en réaction à la critique d'hoplite sur la gauche européenne (sinon française) contemporaine qui se distingue par son apathie et sa veulerie. En fait la gauche n'a plus de gauche que le nom, tant elle a épousé toute la pensée de la droite, celle du productivisme et de l'utilitarisme tous azimuts.

Quel est le véritable coup d'État actualisé? Le coup d'État médiatique, celui où on vous convainc dans votre tête de l'approche utilitariste de la vie. Quand on réussit à vous faire croire que tout est économie, que tout se conjugue sous l'angle de bilans financiers, d'investissements boursiers, de cotes de la bourse, de taux de croissance et que tout se régit par des institutions internationales comme le FMI et la Banque mondiale, c'est que le discours gauche-droite ne tient plus.

Parce que toute la place est occupée par une seule pensée unique qu'aucune armé ni même un groupe organisé ne peut combattre. Le siège du pouvoir est donc dans vos têtes, celle de chacun de vous. Voilà où se passe la présente révolution qui est en train de prendre place.

Je blague un peu, tout de même... ;)

Technique du coup d'État. Curzio Malaparte. Ed. Grasset. 210p.

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