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<title>Notes saisies au fil du temps - cinema</title>
<description>Magasin général où on discute de littérature, d'histoire, de cinéma et de la vie</description>
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<lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2009 15:03:02 -0400</lastBuildDate>
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<title>Coffee &amp; Cigarettes</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 03:36:00 -0500</pubDate>
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&lt;p&gt;Je reproduis ici une critique de cinéma à une époque où que je pratiquais cette forme d'écriture avec enthousiasme. J'y parle du film &lt;i&gt;Coffee &amp;amp; Cigarettes&lt;/i&gt; de Jim Jarmusch.&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L'Étrange difficulté de communiquer&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://i102.photobucket.com/albums/m118/kalie_marlene/CoffeeCigarettes.jpg&quot; alt=&quot;CoffeeCigarettes.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;De toute évidence, Jim Jarmusch nous confie à un exercice de style dans son expression la plus pure. Rapidement l'on comprend que les scènes qui se suivent ne sont qu'un prétexte à mettre en scène des rencontres. Rencontres entre des personnages pour la plupart très haut en couleurs, mais aussi très éloignés les uns des autres. Rarement voit-on une rencontre se faire de façon harmonieuse. Il y a toujours quelque chose qui cloche. C'est autour d'un café et très souvent sous la fumée de cigarettes que cela se passe. D'une fois à l'autre le décor change (beau prétexte pour étudier le décor de nos cafés contemporains), de même que l'allure des personnages (une panoplie aussi disparate qu'incongrue).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi, d'un numéro à l'autre, c'est un nouveau décor qu'on nous présente: les ruines d'un café avec Bénigni, le salon d'hôtel avec Cate Blanchet, le café américain avec deux performers de hip-hop et l'incroyable Bill Murray en paumé, un quasi bistro parisien avec deux personnages jouant selon un mode beatnick, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jim Jarmusch suit, on le devine, sa propre voie, loin des normes standard hollywoodiens, au moyen de son style sobre, fait d'une pellicule &quot;brute&quot; en noir et blanc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'aurais imaginé que le café et la cigarette symbolisent des instruments de rencontre entre des personnes, de voir les volutes de café s'élever dans l'espace, au milieu de fumée de cigarette, suivant des trajectoires plus ou moins anarchiques, et de sentir presque l'odeur d'expresso, comme si le réalisateur y aurait recherché la douceur des conversations entre amis. Mais, au contraire, Jarmusch a voulu plutôt montrer des instruments d'individualisation, des obstacles même. Le café est toujours assez lavasse et dégage rarement une vapeur chaleureuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre les mains des personnages, ces objets démontrent davantage l'absurdité tragique ou charmante de ces vies qui s'entrecroisent. Jarmusch, sûrement le plus européen des réalisateurs américains, ne serait-ce pour sa volonté d'insérer des silences troublants dans ses films.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; 
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<title>Polytechnique le film</title>
<link>http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/archive/2009/02/18/polytechnique-le-film.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 00:05:00 -0500</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://lcn.canoe.ca/archives/lcn/artsetspectacles/general/media/2009/02/20090202-230744-g.jpg&quot; alt=&quot;20090202-230744-g.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le drame de la Polytechnique (massacre à la carabine d'étudiantes de la faculté de Polytechnique sur le campus de l'université de Montréal en 1989) est maintenant exploré selon le mode cinématographique sous les soins du réalisateur de Denis Villeneuve.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne me permettrai que de citer le propos du personnage féminin principal qui fait ce souhait, à la fin du film, à l'intention de son enfant à naître:&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p style=&quot;padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;i&gt;Si tu es un garçon, je t'apprendrai l'amour; si tu es une fille, je te montrerai que le monde t'appartient.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;Comme quoi, devrait-on conclure, l'homme ne sait pas aimer (ou pas suffisamment) et la femme est encore trop soumise. Est-ce encore vrai? Pour ma part, je trouve ce genre de dichotomie d'un simplisme pathétique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Serait-il possible que le tueur ne soit qu'un psychopathe avant d'être un misogyne? Et bien qu'il fût un misogyne - il l'était, c'est l'évidence -, est-il représentatif de l'homme contemporain?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toute l'approche du film est là, on dirait. Quelque chose d'assez proche d'un manichéisme larvé qui prête à la perpétuation de patterns discutables sur les rôles sexuels. Le problème de ce film, à mon sens, ne se situe pas au niveau cinématographique en tant que tel, mais plutôt au niveau de la lecture des événements. Le drame de Polytechnique est le résultat du dérapage d'un homme malade et les généralisations issues des propos du film ressortent de la spéculation facile, si ce n'est de la récupération politique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui, ce drame a été absolument horrible et terrible, mais les véritables conclusions restent à faire. J'espère ne pas avoir offusqué des gens qui ne partagent pas la même opinion que moi.&lt;/p&gt; 
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<title>L'excellent Bacri</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sat, 07 Feb 2009 13:40:00 -0500</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Je suis allé voir ce qui se passe sur le blog de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://demondaysinparis.hautetfort.com/&quot;&gt;demondaysinparis&lt;/a&gt; et j'ai entrevu une image de Jean-Pierre Bacri, ce qui m'a donné une idée de rechercher ses grands moments de cinéma.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est bien sûr à son meilleur dans ses râlements inégalables. Il est capable de faire l'enfoiré comme nul autre pareil dans le monde du cinéma. J'ai trouvé une scène typique de son style d'acteur, quand bien il n'atteint pas l'intensité d'une scène où il pique une colère mémorable et qui est introuvable sur YouTube.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Léchez-vous les babines, c'est ici une séquence du Grand pardon:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/1UCdiqJZ5Dw&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/1UCdiqJZ5Dw&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Les bandes-annonces</title>
<link>http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/archive/2009/01/30/les-bandes-annonces.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 19:54:00 -0500</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Je suis fou des bandes-annonces. Quand bien même le milieu du cinéma n'utilise que quatre ou cinq formules éprouvées à la base d'une bande-annonce - ce qui signifie que cette forme cinématographique reste fondamentalement limitée -, chaque fois je suis happé par ces capsules de trois minutes qui défilent à la queu-leu-leu avant la présentation du programme principal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il m'est même déjà arrivé de me demander si ça valait la peine de rester pour le film en question, tant les séquences de bandes-annonces - et leur fébrilité en général - ont le don d'exciter ma curiosité et, du coup, de me désintéresser du long-métrage!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui, souvent, à la fin des bandes-annonces, je me dis: &quot;Mince, c'est déjà fini!&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici la bande-annonce du thriller &lt;i&gt;L'Enquête&lt;/i&gt; mettant en vedette Clive Owen et Naomi Watts. À vous de juger:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/2tCnm3ohtHU&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/2tCnm3ohtHU&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Slumdog millionaire</title>
<link>http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/archive/2009/01/28/slumdog-millionaire.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 16:23:00 -0500</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;J'y suis allé; je l'ai vu et j'ai aimé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Slumdog millionaire de Danny Boyle. Aucun reproche à faire. Un scénario béton, une succession de rebondissements, des personnages colorés et surprenants. Un tourbillon d'émotions et de couleurs. Un véritable festival de la vie avec un grand &quot;V&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce film est tellement beau et transcendant que j'ai peur que Danny Boyle ne puisse s'en remettre et être capable de passer à autre chose. Il a su faire une sorte de résumé de l'Inde dans le quotidien du citoyen sans grade des bidonvilles. C'est une véritable épopée digne d'un conte des Milles et une nuits où sont explorés les thèmes de l'amour sacré, le destin, l'affranchissement du bon, la punition du méchant, etc. Envoûtant comme dans un grand conte digne de ce nom.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me suis posé la question sur la-dite &quot;chance&quot; de Jamal Malik, le héros concurrent venant des bas-fonds de Mumbai. Je crois avoir trouvé la réponse. Quelqu'un a une opinion là-dessus?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;295&quot; width=&quot;480&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/AIzbwV7on6Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;295&quot; width=&quot;480&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/AIzbwV7on6Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>La lâcheté</title>
<link>http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/archive/2009/01/20/la-lachete.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 20:06:00 -0500</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://images.apple.com/moviesxml/s/weinstein/posters/thereader_l200811041819.jpg&quot; alt=&quot;thereader_l200811041819.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Film inspiré du roman du même nom de l'auteur allemand Bernard Schlink. C'est une histoire d'amour entre un adolescent et une ancienne SS (jouée par l'excellente Kate Winslet).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'ancienne SS finit par être identifiée comme telle à la suite de la publication d'un roman par une ancienne prisonnière de camps d'extermination, dans lequel son rôle de gardienne de camp et celui de ses compagnes y est clairement exposé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le film a pour objet d'explorer la notion de culpabilité relativement aux responsabilités de ceux qui ont fait partie des SS et qui, dans certains cas, ont franchi certaines limites inacceptables. L'autre aspect du film, c'est évidemment cette histoire d'amour entre elle et l'adolescent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le hasard a voulu que l'adolescent devienne plus tard un étudiant en droit et qu'il assiste à la-dite poursuite au criminel de l'ancienne SS en tant que stagiaire observateur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Durant la première moitié du film, j'ai été bouleversé par le jeu de Winslet en ancienne SS cachant son passé et tentant avec plus ou moins de &quot;bonheur&quot; de reprendre sa vie en main. Malgré en effet l'horreur de ce passé...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l'autre moitié, j'ai eu l'oeil sec. L'étudiant en droit aurait pu &quot;sauver&quot; (sur le plan juridique) le personnage de Hannah Schwarts (interprétée par Winslet) mais il n'en a rien fait. Pourtant c'est cette même Schwarts qui lui avait fait découvrir l'amour et lui avait donné sa masculinité. Et c'est comme si la réalisateur du film - Stephen Daldry - et/ou l'auteur du roman sous-estimait cet important aspect de l'histoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai encore moins aimé la fin. Le personnage de Fiennes, devenu un avocat reconnu, n'assure que le strict minimum par rapport à celle qui l'a pourtant véritablement aimé. Le véritable dilemme, mal résolu à mon sens, tient à l'impossibilité de l'amour quand cet amour est confronté au mal et au crime. Aurait-il été possible de faire autrement??? Est-il vraiment possible d'aimer quelqu'un d'autre et, en même temps, de faire partie d'une vaste entreprise de destruction d'êtres humains?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne peux croire qu'un tel être humain puisse exister. Il m'est impossible de croire qu'une femme puisse si bien aimer avec autant d'ardeur un homme et avoir une vie antérieure de nature toute différente. Mais peut-être que je me trompe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors je pose la question: la lâcheté est-elle du ressort de l'ancien amant ou de l'ancienne gardienne SS?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Dans ma carrière de cinéphile, je n'ai aimé AUCUN personnage interprété par Ralph Fiennes et celui-là ne fait pas exception à ma règle. Je le trouve insupportable et faux la plupart du temps. Un autre mystère non résolu en ce qui me concerne.)&lt;/p&gt; 
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<title>Souvenirs, souvenirs</title>
<link>http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/archive/2009/01/16/souvenirs-souvenirs.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 19:47:00 -0500</pubDate>
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&lt;p&gt;Un clin d'oeil au&amp;nbsp; Terrible et à son billet sur la mort d'un club vidéo &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28017326&amp;amp;postID=8375821889531350720&quot;&gt;https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28017326&amp;amp;postID=8375821889531350720&lt;/a&gt;. À une époque où les chaînes télé n'avaient pas peur de diffuser du bon cinéma.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'abord, juste pour réentendre le beau thème musical de Ciné-club &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=5j1fMYZTUPE&amp;amp;feature=related&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=5j1fMYZTUPE&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt; à la SRC.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'autre, c'est celui des Grand Films &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=mIcGTagBzFs&amp;amp;feature=related&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=mIcGTagBzFs&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;, le jeudi soir...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Je cherche un autre thème musical d'une émission de cinéma de fin de soirée à la SRC (qui ressemble pas mal au premier lien)).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;________________&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est fou ce qu'on trouve sur YT relativement aux vieilles émissions télé diffusées au Québec. Des shows d'humour, aux variétés (les vieux Bye-bye) ainsi que des séries télé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par hasard, je suis tombé sur un &quot;fou rire&quot; qui m'a vraiment fait rire. Ça vient apparemment d'une émission plus récente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans un autre ordre d'idée, je vous mets au défi de ne pas rire en écoutant cet extrait de bulletin de nouvelles d'une station télé de 3e ordre. Vraiment hilarant tous ces noms commerciaux aux consonnances pour le moins loufoques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/AKK4sK4KcvA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/AKK4sK4KcvA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ouais, c'est bien tout ça, mais que diriez-vous d'un véritable humoriste qui est capable de tenir en haleine son public pendant 10 min avec une minuscule farce, qui devient forcément immense? C'était la première fois que j'entendais ce gag de Coluche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/lHcZLozTWKc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/lHcZLozTWKc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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<title>Programme double</title>
<link>http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/archive/2009/01/03/programme-double.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 00:08:00 -0500</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/media/00/02/1434812257.jpg&quot; id=&quot;media-1490024&quot; alt=&quot;munch.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;i&gt;Edvard Munch&lt;/i&gt; (1976) par Peter Watkins. Pour comprendre le passage de la peinture naturaliste à l'expressionnisme par celui qui en a ouvert la voie, avant même les Monet, Renoir et même Van Gogh. Aperçu aussi de l'avant-garde de l'époque (les années 1880), celle de Kristiana (capitale de la Norvège). Ce mouvement s'inscrivait dans une tentative d'émancipation des moeurs rigides des bourgeois protestants de l'époque où la vie sexuelle était officiellement régi par un code strict tout en acceptant qu'une classe de prostitués - elles devaient avoir un examen gynécologique régulier! - satisfassent les besoins des gens importants, ceux-là même qui promouvaient une pratique religieuse la plus rigoureuse...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien entendu, Munch devait sortir de Kristiana pour poursuivre son évolution artistique. Séjours à Paris et à Berlin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'attendais fiévreusement la rencontre de Munch avec August Strindberg au Cochon noir à Berlin. Cette période est bien entendu explorée. Plein d'artistes scandinaves et allemands s'y trouvaient. Apparemment, on y discutait de tout, de magie noire jusqu'à Nietzsche!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Strindberg demanda à Munch la définition de la jalousie, ce sur quoi il répondit ceci:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Ce n'est pas la peur de perdre; c'est la peur de partager.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Portrait d'un génie (qui voulait avant tout rendre des sentiments avant des détails de l'espace physique) et portrait d'une époque. Fabuleux travail de Watkins à bien des niveaux. Je le recommande chaudement. (En anglais avec sous-titres français).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/media/02/02/556069184.jpg&quot; id=&quot;media-1490091&quot; alt=&quot;soeur.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;C'est aussi un clin d'oeil à celui qui tient le blog d'Appels d'air. Il va comprendre... ;)&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;width: 220px; height: 55px;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;55&quot; width=&quot;220&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=217907&amp;amp;colorBackground=0x00c7f2&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x33CC33&amp;amp;autoplay=0&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;55&quot; width=&quot;220&quot; src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=217907&amp;amp;colorBackground=0x00c7f2&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x33CC33&amp;amp;autoplay=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;________________________________________&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le thriller hongrois &lt;i&gt;Kontroll&lt;/i&gt; (2003) du réalisateur Nimrod Antal est un pur délice. Intelligente construction, distribution impressionnante, photographie superbe, que dire de plus? On voit bien qu'en dehors de la planète Hollywood, il y a de la vie. Un film à petit budget qui vaut très bien les &lt;i&gt;blockbusters&lt;/i&gt; américains. Même beaucoup mieux. Le genre de réalisation que Denis Côté ne renierait surtout pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/V3slYi-7l20&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/V3slYi-7l20&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/media/02/01/1848057334.jpg&quot; id=&quot;media-1490030&quot; alt=&quot;cast.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Et un petit coup de coeur pour les deux acteurs principaux, &lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/name/nm0190800/&quot;&gt;Sándor Csányi&lt;/a&gt; (dans le rôle du héros) et la craquante &lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/name/nm1036301/&quot;&gt;Eszter Balla&lt;/a&gt; (la mignonne Sophie en souris), celle-ci à droite sur la photo.&lt;/p&gt; 
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<title>Aronovsky, Rourke et Tomei...</title>
<link>http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/archive/2008/12/27/un-film-a-l-avance.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sat, 27 Dec 2008 10:41:42 -0500</pubDate>
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&lt;p&gt;Je vais encore au cinéma, sauf que je deviens de plus en plus sélectif. J'y vais de plus en plus selon mon intuition. Les critiques? Je lis le dernier paragraphe - là où le critique ordinaire fait son appréciation finale - et j'y ajoute ou enlève de la valeur selon le nom du chroniqueur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et, la plupart du temps, ce truc marche... Hé, hé!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'autre solution, c'est d'aller voir un film que je sais n'être que très passable. Je me pointe alors dans une salle à un dollar. Juste pour l'atmosphère anonyme, banal, ordinaire, légèrement désespérant et quelque part émouvant. Cette clientèle paumée + le film valent tout un cinéma en lui-même.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De temps en temps, par ailleurs, je ne lis aucune critique. Quand je vois Darren Aronovsky (&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/%CE%A0_%28film%29&quot; title=&quot;Π (film)&quot;&gt;π&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Requiem for a dream&lt;/i&gt;) comme réalisateur d'un film mettant en vedette Mickey Rourke (Pilier de bar/&lt;i&gt;Barfly&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Rumble Fish&lt;/i&gt;) et Marisa Tomei (&lt;i&gt;My Cousin Vinny&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Before the devil knows you're dead&lt;/i&gt;), je suis preneur. J'achète les yeux fermés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;The Wrestler&lt;/i&gt;, apparemment, c'est l'histoire d'un anti-héros qui trouve un moyen de se racheter pour de bon. Et comme Mickey Rourke a vécu cette résurrection dans sa propre vie, vous voyez ce que je veux dire?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous, nous tombons sous l'assaut du quotidien, la plupart se relèvent. Moi, je me relève encore. Et c'est pourquoi je vais aller voir, les yeux grands ouverts, &lt;i&gt;The Wrestler&lt;/i&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/61-GFxjTyV0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x006699&amp;amp;color2=0x54abd6&quot; /&gt; &lt;embed height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/61-GFxjTyV0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x006699&amp;amp;color2=0x54abd6&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Tuco chez l'armurier</title>
<link>http://notessaisiesaufildutemps.hautetfort.com/archive/2008/11/22/tuco-chez-l-armurier.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Inukshuk)</author>
<category>Cinéma</category>
<pubDate>Sat, 22 Nov 2008 23:07:00 -0500</pubDate>
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&lt;p&gt;Eh ben, j'cré ben qu'il y a un dieu pour les blogueurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai retrouvé la scène de Tuco chez l'armurier sur Dailymotion. Quelle joie! Le seul ennui, c'est que je ne peux utiliser une fenêtre vidéo sur ma note. Faudra cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser le génial extrait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Je ne sais pas comment exporter dailymotion sur hautetfort, mais je peux le faire grâce à blog-it express. L'extrait peut donc être vu sur la colonne de droite, temporairement, à l'enseigne des Carnets de bord.)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Tuco chez l'armurier&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/relevance/search/eli%2Bwallach/video/x636ry_le-bon-la-brute-et-le-truand_shortfilms&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/eli%2Bwallach/video/x636ry_le-bon-la-brute-et-le-truand_shortfilms&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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